A l’heure des soulèvements citoyens et de la crise généralisée, toutes ces guerres de classes semblent terriblement datées.
La matrice, nous sommes en plein dedans. Des machines régissant nos vies et envies d’un coté et les êtres de chair et de sang de l’autre. Nous vivons les uns avec/pour/par les autres et pour autant jamais nous n’avons été tant déconnectés.
Le monde des nantis et des gens de peu n’est plus. Les nantis n’ont rien qui ne leur appartiennent vraiment et les autres se partagent les miettes.
Le gouffre s’est creusé avec les machines. Un temps et pour quelque temps au service de l’homme elles tendent de plus en plus à s’émanciper pour nous soumettre à leurs lois.
Calculs de rentabilité d’investissements toxiques auxquels même les initiés ne comprennent rien. Communication poussée à l’extrême, générant des soulèvements populaires bénéfiques mais que l’on sait manipulables. Et même si vraiment spontanés qui peuvent s’emballer et se retourner contre ces mêmes humains qui un temps y croyait. Fichage de tous par tous. Intelligence artificielle faisant de nous des assistés.
Où s’arrête l’émancipation de l’homme par la machine et où commence son aliénation ?
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